ALLIANCE GALACTIQUE
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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
par l'énergie universelle ,j'appose ma main de façon virtuelle, sur l'honorable poitrine des dignes représentants de l'alliance '(*_*)' main droite sur le cœur
bonjour toutes et tous , ma main sur vos humbles poitrines sœurs et frères en l'esprit '(*_*)' main droite sur le cœur
que la paix en l'énergie nous conduisent a l'harmonie
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Mouvement social
Grèce : « Nous n’aurons bientôt plus aucune raison de ne pas être violents »
Par Marie-Laure Veilhan (16 février 2012)
Marie-Laure, française exilée en Grèce depuis 20 ans, raconte la manifestation qui a secoué les rues d’Athènes le 12 février, et l’angoissant climat qui s’installe dans le pays. « Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre », nous prévient-elle.
La manif de dimanche n’était en fait pas vraiment une manif. C’était plutôt comme si beaucoup, beaucoup de Grecs avaient décidé de se déplacer de leur boulot, de leur cuisine, d’où ils se trouvaient, pour aller se camper autour du Parlement... Il y avait des vieux, des mémés (pas beaucoup mais quand même), beaucoup de couples, cools.
On s’est retrouvés avec Yorgos Mitralias (fondateur de l’ELE, le comité pour l’audit de la dette grecque), dans une galerie historique, en contrebas de Syntagma. A cinq heures pile, on était à l’angle gauche du parlement, au coin de l’hôtel Grande Bretagne. Les forces de l’ordre, style Ninja « carapacés » jusqu’aux oreilles, avaient bloqué l’accès à plusieurs rues, et formé un cordon impressionnant devant le Parlement. Là, ils ont balancé les premiers lacrymogènes, et ça n’a pas cessé, ensuite, pendant des heures.
On a battu en retraite, fait le tour de la place en courant et trébuchant pour filer aussi vite que la foule le permettait. La foule, dense, partout. Les Ninjas nous repoussaient. La foule faisait des vagues, flux et reflux, mais on revenait toujours. Manifestement, les flics avaient peur qu’on n’atteigne le Parlement - on était prêts à rentrer, c’est vrai. A l’intérieur, on a vu plus tard ce qui s’y passait. Pour l’instant, il fallait reprendre son souffle et continuer, trois pas devant, quatre derrière...
Une foule immense et pacifique
Je ne raconte pas les « incidents » : ils sont sur tous les écrans. On nous parle de la catastrophe provoquée par les casseurs : très probablement d’une part, des flics provocateurs, comme d’habitude, pour justifier les lacrymo ; cette fois-ci, on tenait l’info d’un jeune cousin – flic – avec qui on a déjeuné juste avant la manif, lui était en arrêt maladie, le veinard... ; d’autre part, les supporters membres des club sportifs Panathinaïkos, Panionios et Olympiakos, ennemis jurés d’habitude, qui avaient décidé une trêve et lancé un appel aux supporters de se retrouver à Syntagma, alors même qu’un match se tenait, à la même heure. Eux, ou plutôt certains d’entre eux, sont bien entraînés, et ils savent casser, et castagner...
Catastrophe, donc, à Athènes. Ok, beaucoup de magasins incendiés (dont beaucoup de banques). Version Paris Match, c’est effectivement très impressionnant. Rien, mais rien du tout sur la foule immense, pacifique, qui s’en est pris plein les poumons, y compris Mikis Théodorakis, compositeur et véritable symbole pour les Grecs, et Manolis Glezos, symbole encore plus énorme, c’est lui qui a descendu le drapeau allemand de l’Acropole, pendant l’occupation. Ils ont aujourd’hui respectivement 88 et 90 ans, eh bien il s’est trouvé des flics pour les menacer de leurs matraques, et leur balancer leurs lacrymo. Et oui.
Un salaire minimum de 480 euros par mois
Ils avaient la trouille, oui, jusque dans leurs chaussettes, qu’on montre les images de cette mer de monde bruissante de colère et de désespoir. Les chaînes de télé montrent toutes les mêmes images, là, on se rend compte de la mainmise du pouvoir. Les journalistes « analysent » les dégâts, maintenant qu’ils sont rassurés sur l’avenir. Désormais rose bonbon, ouf, le mémorandum est passé, on aura désormais un salaire minimum de 480 euros par mois net. Donc la croissance va reprendre d’une minute à l’autre.
Bon, il faut se serrer un peu la ceinture, ok, mais on n’est pas irresponsables, nous les députés, on assume et on signe... On se désole que 100 personnes risquent de perdre leur emploi à cause des dégâts causés par les casseurs. Rien sur les 15 000 fonctionnaires qui vont perdre leur poste, ni sur les orphelinats qui ferment, tout simplement... Ils ont signé, les salauds, il n’y en a eu que 45 pour se rebeller contre la ligne donnée par leur parti (dont deux de l’extrême droite, qui ont signé pour, malgré la position de leur chef). Un député, héros du jour ou dangereux subversif, a balancé le mémorandum en direction de Venizelos (Evangélos Vénizélos, ministre des finances, ndlr). Nous voilà à la nouvelle ère, celle du mémorandum 2, là où on a faim, froid, et peur.
On aura faim, et froid
Mais pas assez, ou alors on est tellement en colère qu’on en oublie la peur, pour ne pas aller casser les bureaux des députés traîtres à notre cause. Il y en a déjà deux qui n’ont plus de locaux (dont un socialiste, si l’on peut dire), et qui cherchent leurs meubles... sur le trottoir. Le tour des autres viendra, on n’aura bientôt plus aucune raison de ne pas être violents. Faites passer, ça ne passera pas. Pas comme ça. Il y a les sous, oui. Mais aussi la dignité, les moments d’insouciance, les heures à ne rien faire et à ne penser qu’au bonheur de vivre.
Ça ne s’abandonne pas si facilement, son humanité. On aura faim, peut-être, surtout dans les villes (nous, on va mettre des poules dans le jardin, on a la mer, pas riche mais bon) ; on aura froid (ça on connaît déjà) ; on aura peur (c’est nouveau, on a goûté, on y goûte un peu plus tous les jours). Mais on avancera. Faites gaffe, ils se rapprochent. Ils auront fait de nous des cobayes, personne n’y croyait, et on y est. Demain, on mord... Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre.
Marie-Laure Veilhan
bonjour toutes et tous , ma main sur vos humbles poitrines sœurs et frères en l'esprit '(*_*)' main droite sur le cœur
que la paix en l'énergie nous conduisent a l'harmonie
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Mouvement social
Grèce : « Nous n’aurons bientôt plus aucune raison de ne pas être violents »
Par Marie-Laure Veilhan (16 février 2012)
Marie-Laure, française exilée en Grèce depuis 20 ans, raconte la manifestation qui a secoué les rues d’Athènes le 12 février, et l’angoissant climat qui s’installe dans le pays. « Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre », nous prévient-elle.
La manif de dimanche n’était en fait pas vraiment une manif. C’était plutôt comme si beaucoup, beaucoup de Grecs avaient décidé de se déplacer de leur boulot, de leur cuisine, d’où ils se trouvaient, pour aller se camper autour du Parlement... Il y avait des vieux, des mémés (pas beaucoup mais quand même), beaucoup de couples, cools.
On s’est retrouvés avec Yorgos Mitralias (fondateur de l’ELE, le comité pour l’audit de la dette grecque), dans une galerie historique, en contrebas de Syntagma. A cinq heures pile, on était à l’angle gauche du parlement, au coin de l’hôtel Grande Bretagne. Les forces de l’ordre, style Ninja « carapacés » jusqu’aux oreilles, avaient bloqué l’accès à plusieurs rues, et formé un cordon impressionnant devant le Parlement. Là, ils ont balancé les premiers lacrymogènes, et ça n’a pas cessé, ensuite, pendant des heures.
On a battu en retraite, fait le tour de la place en courant et trébuchant pour filer aussi vite que la foule le permettait. La foule, dense, partout. Les Ninjas nous repoussaient. La foule faisait des vagues, flux et reflux, mais on revenait toujours. Manifestement, les flics avaient peur qu’on n’atteigne le Parlement - on était prêts à rentrer, c’est vrai. A l’intérieur, on a vu plus tard ce qui s’y passait. Pour l’instant, il fallait reprendre son souffle et continuer, trois pas devant, quatre derrière...
Une foule immense et pacifique
Je ne raconte pas les « incidents » : ils sont sur tous les écrans. On nous parle de la catastrophe provoquée par les casseurs : très probablement d’une part, des flics provocateurs, comme d’habitude, pour justifier les lacrymo ; cette fois-ci, on tenait l’info d’un jeune cousin – flic – avec qui on a déjeuné juste avant la manif, lui était en arrêt maladie, le veinard... ; d’autre part, les supporters membres des club sportifs Panathinaïkos, Panionios et Olympiakos, ennemis jurés d’habitude, qui avaient décidé une trêve et lancé un appel aux supporters de se retrouver à Syntagma, alors même qu’un match se tenait, à la même heure. Eux, ou plutôt certains d’entre eux, sont bien entraînés, et ils savent casser, et castagner...
Catastrophe, donc, à Athènes. Ok, beaucoup de magasins incendiés (dont beaucoup de banques). Version Paris Match, c’est effectivement très impressionnant. Rien, mais rien du tout sur la foule immense, pacifique, qui s’en est pris plein les poumons, y compris Mikis Théodorakis, compositeur et véritable symbole pour les Grecs, et Manolis Glezos, symbole encore plus énorme, c’est lui qui a descendu le drapeau allemand de l’Acropole, pendant l’occupation. Ils ont aujourd’hui respectivement 88 et 90 ans, eh bien il s’est trouvé des flics pour les menacer de leurs matraques, et leur balancer leurs lacrymo. Et oui.
Un salaire minimum de 480 euros par mois
Ils avaient la trouille, oui, jusque dans leurs chaussettes, qu’on montre les images de cette mer de monde bruissante de colère et de désespoir. Les chaînes de télé montrent toutes les mêmes images, là, on se rend compte de la mainmise du pouvoir. Les journalistes « analysent » les dégâts, maintenant qu’ils sont rassurés sur l’avenir. Désormais rose bonbon, ouf, le mémorandum est passé, on aura désormais un salaire minimum de 480 euros par mois net. Donc la croissance va reprendre d’une minute à l’autre.
Bon, il faut se serrer un peu la ceinture, ok, mais on n’est pas irresponsables, nous les députés, on assume et on signe... On se désole que 100 personnes risquent de perdre leur emploi à cause des dégâts causés par les casseurs. Rien sur les 15 000 fonctionnaires qui vont perdre leur poste, ni sur les orphelinats qui ferment, tout simplement... Ils ont signé, les salauds, il n’y en a eu que 45 pour se rebeller contre la ligne donnée par leur parti (dont deux de l’extrême droite, qui ont signé pour, malgré la position de leur chef). Un député, héros du jour ou dangereux subversif, a balancé le mémorandum en direction de Venizelos (Evangélos Vénizélos, ministre des finances, ndlr). Nous voilà à la nouvelle ère, celle du mémorandum 2, là où on a faim, froid, et peur.
On aura faim, et froid
Mais pas assez, ou alors on est tellement en colère qu’on en oublie la peur, pour ne pas aller casser les bureaux des députés traîtres à notre cause. Il y en a déjà deux qui n’ont plus de locaux (dont un socialiste, si l’on peut dire), et qui cherchent leurs meubles... sur le trottoir. Le tour des autres viendra, on n’aura bientôt plus aucune raison de ne pas être violents. Faites passer, ça ne passera pas. Pas comme ça. Il y a les sous, oui. Mais aussi la dignité, les moments d’insouciance, les heures à ne rien faire et à ne penser qu’au bonheur de vivre.
Ça ne s’abandonne pas si facilement, son humanité. On aura faim, peut-être, surtout dans les villes (nous, on va mettre des poules dans le jardin, on a la mer, pas riche mais bon) ; on aura froid (ça on connaît déjà) ; on aura peur (c’est nouveau, on a goûté, on y goûte un peu plus tous les jours). Mais on avancera. Faites gaffe, ils se rapprochent. Ils auront fait de nous des cobayes, personne n’y croyait, et on y est. Demain, on mord... Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre.
Marie-Laure Veilhan
la création est une symphonie dont nous sommes les musiciens , mais que signifie-t-elle sans son compositeur source de toute Vie ?
Re: ALLIANCE GALACTIQUE
Réduction des inégalités
Revenu garanti pour tous : quand la réalité devance l’utopie
Par Stanislas Jourdan (26 janvier 2012)
Revenu de base, revenu de vie ou allocation universelle... Et si chacun, indépendamment de son statut, de son âge ou de son activité, disposait d’un revenu garanti, de sa naissance jusqu’à la mort ? À première vue, l’idée paraît utopique et suscite de sérieuses interrogations. Pourquoi les familles riches en profiteraient-elles autant que les pauvres ? Cela va-t-il favoriser « l’assistanat » ? Comment le financer pour quels résultats ? Observer les expérimentations sociales réalisées à travers le monde tend à renverser les idées reçues.De Milton Friedman à James Tobin, l’idée d’un revenu minimum garanti suscite l’intérêt de nombreux économistes depuis quarante ans, mais n’a jamais vraiment été appliquée, à part sous la forme de programmes expérimentaux... mais néanmoins riches d’enseignement.
Une des expériences les plus récentes et abouties à ce jour de mise en place d’un revenu garanti a été impulsée par la Namibian Basic Income Grant Coalition (Coalition namibienne pour le revenu de base), dans un village de Namibie. Durant deux années (2008-2009), les 930 villageois de moins de 60 ans d’Otjivero-Omitara, recevaient ainsi un revenu de base mensuel (BIG, pour Basic Income Grant) représentant l’équivalent de 9 euros par mois, sans aucune autre condition que celle d’habiter le village et alors qu’un tiers des Namibiens vivent avec moins d’un dollar par jour.
L’économie locale dynamisée
La lecture du rapport d’évaluation paru en avril 2009 (pdf), soit plus d’un an après le début de l’expérimentation, démontre notamment que la mise en place de ce revenu de base a considérablement amélioré l’économie locale. Comme le montre le graphique ci-contre, les chercheurs sur place ont observé une croissance des revenus des habitants d’Otjivero. En moyenne, les habitants ont réussi à augmenter leur revenu de 29 %, hors versement du BIG. Autre fait intéressant, les revenus issus d’activités de type auto-entrepreneuriale ont bondi de 300 %, et l’effet sur l’emploi a également été observé, avec un taux de chômage diminuant de 60 % à 45 %. Autrement dit, loin de favoriser une forme d’assistanat, ce revenu de base a augmenté l’activité économique dans le village.
Ce n’est pas tout. L’infirmière du dispensaire local explique qu’avant la mise en place du BIG les habitants étaient incapables de payer les 4 dollars de frais de soins. Et bien qu’elle acceptait toujours de soigner les patients à crédit, ceux-ci avaient trop honte de bénéficier des services médicaux sans payer et ne venaient se faire soigner que lorsqu’ils étaient gravement malades. Avec la mise en place du BIG, les résidents sont venus plus souvent car ils pouvaient payer les 4 dollars de frais.
« Maintenant, je suis un homme »
D’autres impacts non négligeable sont observés chez les enfants du village (dont le BIG était confié au responsable légal identifié, souvent les mères). À peine six mois après le lancement du projet, le pourcentage d’enfants en situation de malnutrition avait chuté de 42 % à près de 17 % ! Un an après, ce taux avait même atteint 10 %. « Les enfants viennent à l’école propres, à l’heure, et bien nourris. À l’heure de la pause, nous renvoyons les enfants à la maison pour manger et ils reviennent à l’heure, alors qu’avant, quand nous les renvoyions, la plupart ne revenaient pas, car les parents n’avaient pas assez de nourriture à leur donner. (...) Maintenant, ils peuvent se concentrer davantage, et ils sont généralement heureux car ils ont assez à manger à la maison », détaille le rapport. L’assiduité des enfants a augmenté, même si une légère hausse de l’absentéisme a été observé en 2009 (notamment due à l’arrivée de migrants dans le village, qui n’avaient pas droit au BIG).
Le revenu de base génère d’autres effets bénéfiques : diminution de la sous-alimentation des enfants, baisse de la criminalité (recul des larcins et du braconnage). « Depuis qu’ils se nourrissent de manière plus équilibrée, les malades du sida réagissent mieux à leur traitement. "Tout à coup, les enfants portaient des chaussures", dit la maîtresse d’école. Un homme est venu voir Dick et Claudia Haarmann [qui pilotaient le projet, ndlr] ; en rayonnant, il disait : "Vous ne voyez rien ?" Ils lui demandèrent ce qu’il voulait dire. "Vous ne voyez rien ? Maintenant, je porte un pantalon et un T-shirt. Maintenant, je suis un homme" », relève un journaliste allemand de Der Spiegel [1].
Revenu de base, le FMI n’en veut pas
Le revenu de base peut-il être élargi à toute la Namibie ? Cela « coûterait 5 à 6 % du budget national, estime le coordinateur du programme, Herbert Jauch, qui avait dirigé l’Institut namibien des ressources et de recherche sur le travail. Pour le financer, il faudrait relever légèrement le taux maximum d’imposition, qui est de 34 % actuellement, et la taxe sur le chiffre d’affaires. Le gouvernement pourrait également introduire des prélèvements sur les exportations de matières premières et lutter contre l’évasion fiscale » [2].
Malheureusement, l’idée ne convainc pas tout le monde : « La pression exercée par le Fonds monétaire international (FMI) n’est pas sans effet en Namibie », regrette Herbert Jauch. « Le FMI a présenté des chiffres erronés sur le coût du BIG. Il prend, par exemple, en compte les plus de 60 ans, alors qu’ils ne sont pas concernés par le BIG. Il craint que la Namibie démontre que le BIG fonctionne. Ce système deviendrait alors très intéressant pour des pays comme le Brésil et l’Inde. »
La Bolsa família au Brésil
Le Brésil, justement, montre également la voie, avec la très populaire Bolsa família (bourse famille), une prestation sociale qui vise à donner une bourse aux familles à bas revenu à condition que les enfants soient scolarisés. Le programme, introduit au Brésil depuis 2003 sous la présidence de Lula Da Silva, permet aujourd’hui à 12 millions de familles pauvres d’envoyer plus de 40 millions d’enfants à l’école.
Il ne s’agit ici que d’une forme détournée du concept du revenu de base puisque la Bolsa família est attribuée en fonction du revenu du foyer, contrairement au revenu de base testé en Namibie. Mais l’expérience démontre cependant la pertinence de l’approche du revenu universel : un approche incitative plutôt que coercitive, et universelle plutôt que conditionnelle.
Un succès, salué dès 2005 par l’hebdomadaire libéral The Economist, dans un article judicieusement titré « Une nouvelle façon de penser de vieux problèmes » : « Le coût fiscal de la Bolsa família est relativement modeste : 0,36 % du PIB du pays, soit beaucoup moins que les programmes de Sécurité sociale. Non seulement les pauvres obtiennent de l’argent, mais ils sont incités à utiliser les services gouvernementaux. » Si la Bolsa família ne résout pas tout les problèmes (drogue, travail des enfants) et semble être moins efficace dans les villes qu’à la campagne, son effet sur les inégalités est réel.
Réduction des inégalités
Malgré des versements assez faibles par famille – environ 22 reais (12 dollars) par mois et par enfant, avec un paiement maximum de 200 dollars –, ce revenu a permis à une grande partie des familles brésiliennes les plus pauvres de sortir de la misère. « Le nombre de Brésiliens ayant un revenu inférieur 800 reais par mois (440 dollars) a chuté de plus de 8 % chaque année depuis 2003. L’indice de Gini, une mesure de l’inégalité des revenus, a chuté de 58 à 54, en grande partie grâce à cette mesure », écrit The Economist. Preuve du succès, ou en tout cas de l’engouement de l’opinion brésilienne pour cette mesure, la bourse famille a sans cesse été étendue à de nouveaux ménages depuis son lancement.
On pourrait penser que ce genre de programmes ne peuvent être destinés qu’à des pays en développement, que les problématiques et dynamiques sociales ne sont pas les mêmes dans les pays riches. Des expériences de ce type ont aussi été menées au Canada et aux États-Unis. Elles tendent à montrer que les effets de telles mesures sont également bénéfiques dans des sociétés plus développées.
Le revenu garanti favorise-t-il l’assistanat ?
Dans les années 1960-1970, sous l’impulsion du Président Lyndon Johnson, qui déclare la « guerre contre la pauvreté », un « impôt négatif » est expérimenté aux États-Unis. Il s’agit d’un modèle fiscal intégrant un dispositif de redistribution des richesses. Concrètement, chaque ménage a droit à un revenu garanti. Si ses ressources sont inférieures à un certain seuil, il ne paiera pas d’impôt et percevra pleinement l’allocation. Plus le revenu global du ménage augmente, plus il rembourse le crédit d’impôt jusqu’à atteindre une imposition nette de 0% ou à payer normalement des impôts si ses revenus sont importants.
Les quatre expériences américaines furent menées dans différents milieux (urbains ou agricoles), auprès de différentes populations (couples, familles afro-américaines, familles monoparentales) ainsi qu’avec plusieurs degrés de progressivité fiscale. L’objectif principal était alors de tester le comportement des travailleurs.Ces expérimentations ont permis d’observer une diminution du temps de travail de 1 à 8 % chez les hommes mariés, contre 15 à 20 % chez les femmes mariés, tandis que l’effet le plus fort fut constaté chez les mères isolées, chez qui la baisse varie entre 15 et 27 %. Selon Lionel-Henri Groulx, dans Revenu minimum garanti, l’un des ouvrages les plus complets sur le sujet, l’impôt négatif n’a donc pas un effet déterminant sur « l’éthique du travail » pour l’ensemble de la population masculine à faible revenu – les bénéficiaires n’ont pas quitté leur boulot en masse –, mais seulement sur une population restreinte. Il ajoute aussi que cela est lié aux difficultés pour un employé de modifier ses heures de travail vis-à-vis de son entreprise.
L’analyse de ces résultats est loin de faire le consensus chez les chercheurs. Pour certains, l’effet désincitatif (quitter son travail) reste trop élevé, tandis que pour d’autres, il demeure relativement plus faible qu’attendu, et ne concerne qu’une population très spécifique, les femmes et les mères isolées. Pour l’économiste Baptiste Mylondo, qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années, ces expériences sont « une bonne nouvelle, mais cela n’a pas été interprété comme tel à l’époque ».
Car d’autres effets non anticipés ont quelque peu brouillé le débat. L’augmentation des divorces constatée durant certaines de ces expériences fut interprétée comme une menace pour l’« intégrité familiale », et a ainsi fait dériver le débat. Pourtant, ces résultats ont été contestés par l’expérimentation à Seattle et à Denver, qui, sur une plus longue durée (dix ans), a finalement montré une tendance à la réconciliation des couples, ce qui invaliderait cette objection.
Des Canadiens en meilleure santé et mieux éduqués
Au Canada, une autre expérience fut également menée entre 1975 et 1979, dans la petite ville de Dauphin dans le Manitoba. Contrairement aux expériences américaines, la particularité du programme canadien Mincome a été d’inclure l’ensemble des 10 000 habitants de Dauphin, en plus de quelques autres zones alentour dites « de contrôle », pour pouvoir comparer les résultats.
Outre que cette expérience a permis d’observer un effet très modéré sur la baisse du temps de travail (de 1 à 9 % maximum selon le type de personne), elle est aussi une expérience propice aux analyses sociologiques, comme l’explique la chercheuse canadienne Evelyn Forget dans un rapport intitulé A town without poverty ? (pdf). En analysant les archives des hôpitaux locaux, Evelyn Forget a constaté une baisse des hospitalisations, notamment en raison d’une réduction des cas de maladies psychologiques, ainsi que des accidents et des blessures. De même, en épluchant les archives des écoles, la sociologue s’est rendue compte que les enfants des familles de Dauphin étaient plus enclins à poursuivre leurs études au delà du 10e degré (lycée). Cette expérience a ainsi mis en lumière des effets non anticipés que nulle autre expérience n’avait pu jusque-là révéler. On ne peut ignorer que le coût d’une telle mesure serait également de nature à diminuer d’autres dépenses publiques.
Des expériences pertinentes en France ?
À de nombreux égards, les expériences namibiennes, américaines, canadiennes et brésiliennes sont intéressantes. Mais quand il s’agit d’en tirer des conclusions, les biais méthodologiques demeurent un obstacle. Même les personnes convaincues par la pertinence du revenu de base se veulent prudentes : « Il serait hasardeux de les transposer directement dans le contexte français », indique l’économiste Marc de Basquiat, chercheur de longue date sur l’allocation universelle.
« Tant que ces expérimentations ne sont pas faites sur le territoire dans lequel on envisage une mise en œuvre, elles sont moyennement pertinentes car le contexte culturel et historique est très différent », prévient Baptiste Mylondo, auteur de Ne pas perdre sa vie à la gagner. C’est pourquoi, avec le collectif Pour un revenu social (PouRS), il tente de convaincre des collectivités locales de travailler avec des chercheurs pour réaliser des expérimentations similaires afin d’observer ce qu’il se passerait en France.
Quid du financement ?
De plus, la grande inconnue du revenu de base reste l’épineuse question du financement. Non pas qu’il soit impossible (aucun économiste n’ayant réussi à le prouver), mais tant les possibilités sont vastes. Dans le cas français, les travaux de Marc de Basquiat sont certainement les plus aboutis. Au terme de six ans de recherche, l’économiste vient de publier une thèse modélisant le financement d’une allocation universelle en France. Selon ses travaux disponibles sur le site allocationuniverselle.com, et qui se basent également sur ceux de Picketty, Saez et Landais, il est possible de financer un revenu de base de 398 euros par adulte et 192 euros par enfant, simplement en transférant les budgets actuels (allocations familiales...), ainsi qu’en unifiant certains prélèvements obligatoires et en instaurant une taxe uniforme des patrimoines de 1 %.
« Mon approche a été de regarder ce qui existe, et de regarder jusqu’où on peut aller sans faire table rase du modèle actuel. Or, en moyenne, chaque enfant reçoit déjà 192 euros par mois et chaque adulte 305 euros », précise le chercheur. « L’essentiel, c’est de faire germer », espère Yoland Bresson, auteur de Le Revenu d’existence ou la métamorphose de l’être social. Comme quoi, derrière le complexe système de protection social français, l’utopique revenu de base existe déjà !
Stanislas Jourdan
Revenu garanti pour tous : quand la réalité devance l’utopie
Par Stanislas Jourdan (26 janvier 2012)
Revenu de base, revenu de vie ou allocation universelle... Et si chacun, indépendamment de son statut, de son âge ou de son activité, disposait d’un revenu garanti, de sa naissance jusqu’à la mort ? À première vue, l’idée paraît utopique et suscite de sérieuses interrogations. Pourquoi les familles riches en profiteraient-elles autant que les pauvres ? Cela va-t-il favoriser « l’assistanat » ? Comment le financer pour quels résultats ? Observer les expérimentations sociales réalisées à travers le monde tend à renverser les idées reçues.De Milton Friedman à James Tobin, l’idée d’un revenu minimum garanti suscite l’intérêt de nombreux économistes depuis quarante ans, mais n’a jamais vraiment été appliquée, à part sous la forme de programmes expérimentaux... mais néanmoins riches d’enseignement.
Une des expériences les plus récentes et abouties à ce jour de mise en place d’un revenu garanti a été impulsée par la Namibian Basic Income Grant Coalition (Coalition namibienne pour le revenu de base), dans un village de Namibie. Durant deux années (2008-2009), les 930 villageois de moins de 60 ans d’Otjivero-Omitara, recevaient ainsi un revenu de base mensuel (BIG, pour Basic Income Grant) représentant l’équivalent de 9 euros par mois, sans aucune autre condition que celle d’habiter le village et alors qu’un tiers des Namibiens vivent avec moins d’un dollar par jour.
L’économie locale dynamisée
La lecture du rapport d’évaluation paru en avril 2009 (pdf), soit plus d’un an après le début de l’expérimentation, démontre notamment que la mise en place de ce revenu de base a considérablement amélioré l’économie locale. Comme le montre le graphique ci-contre, les chercheurs sur place ont observé une croissance des revenus des habitants d’Otjivero. En moyenne, les habitants ont réussi à augmenter leur revenu de 29 %, hors versement du BIG. Autre fait intéressant, les revenus issus d’activités de type auto-entrepreneuriale ont bondi de 300 %, et l’effet sur l’emploi a également été observé, avec un taux de chômage diminuant de 60 % à 45 %. Autrement dit, loin de favoriser une forme d’assistanat, ce revenu de base a augmenté l’activité économique dans le village.
Ce n’est pas tout. L’infirmière du dispensaire local explique qu’avant la mise en place du BIG les habitants étaient incapables de payer les 4 dollars de frais de soins. Et bien qu’elle acceptait toujours de soigner les patients à crédit, ceux-ci avaient trop honte de bénéficier des services médicaux sans payer et ne venaient se faire soigner que lorsqu’ils étaient gravement malades. Avec la mise en place du BIG, les résidents sont venus plus souvent car ils pouvaient payer les 4 dollars de frais.
« Maintenant, je suis un homme »
D’autres impacts non négligeable sont observés chez les enfants du village (dont le BIG était confié au responsable légal identifié, souvent les mères). À peine six mois après le lancement du projet, le pourcentage d’enfants en situation de malnutrition avait chuté de 42 % à près de 17 % ! Un an après, ce taux avait même atteint 10 %. « Les enfants viennent à l’école propres, à l’heure, et bien nourris. À l’heure de la pause, nous renvoyons les enfants à la maison pour manger et ils reviennent à l’heure, alors qu’avant, quand nous les renvoyions, la plupart ne revenaient pas, car les parents n’avaient pas assez de nourriture à leur donner. (...) Maintenant, ils peuvent se concentrer davantage, et ils sont généralement heureux car ils ont assez à manger à la maison », détaille le rapport. L’assiduité des enfants a augmenté, même si une légère hausse de l’absentéisme a été observé en 2009 (notamment due à l’arrivée de migrants dans le village, qui n’avaient pas droit au BIG).
Le revenu de base génère d’autres effets bénéfiques : diminution de la sous-alimentation des enfants, baisse de la criminalité (recul des larcins et du braconnage). « Depuis qu’ils se nourrissent de manière plus équilibrée, les malades du sida réagissent mieux à leur traitement. "Tout à coup, les enfants portaient des chaussures", dit la maîtresse d’école. Un homme est venu voir Dick et Claudia Haarmann [qui pilotaient le projet, ndlr] ; en rayonnant, il disait : "Vous ne voyez rien ?" Ils lui demandèrent ce qu’il voulait dire. "Vous ne voyez rien ? Maintenant, je porte un pantalon et un T-shirt. Maintenant, je suis un homme" », relève un journaliste allemand de Der Spiegel [1].
Revenu de base, le FMI n’en veut pas
Le revenu de base peut-il être élargi à toute la Namibie ? Cela « coûterait 5 à 6 % du budget national, estime le coordinateur du programme, Herbert Jauch, qui avait dirigé l’Institut namibien des ressources et de recherche sur le travail. Pour le financer, il faudrait relever légèrement le taux maximum d’imposition, qui est de 34 % actuellement, et la taxe sur le chiffre d’affaires. Le gouvernement pourrait également introduire des prélèvements sur les exportations de matières premières et lutter contre l’évasion fiscale » [2].
Malheureusement, l’idée ne convainc pas tout le monde : « La pression exercée par le Fonds monétaire international (FMI) n’est pas sans effet en Namibie », regrette Herbert Jauch. « Le FMI a présenté des chiffres erronés sur le coût du BIG. Il prend, par exemple, en compte les plus de 60 ans, alors qu’ils ne sont pas concernés par le BIG. Il craint que la Namibie démontre que le BIG fonctionne. Ce système deviendrait alors très intéressant pour des pays comme le Brésil et l’Inde. »
La Bolsa família au Brésil
Le Brésil, justement, montre également la voie, avec la très populaire Bolsa família (bourse famille), une prestation sociale qui vise à donner une bourse aux familles à bas revenu à condition que les enfants soient scolarisés. Le programme, introduit au Brésil depuis 2003 sous la présidence de Lula Da Silva, permet aujourd’hui à 12 millions de familles pauvres d’envoyer plus de 40 millions d’enfants à l’école.
Il ne s’agit ici que d’une forme détournée du concept du revenu de base puisque la Bolsa família est attribuée en fonction du revenu du foyer, contrairement au revenu de base testé en Namibie. Mais l’expérience démontre cependant la pertinence de l’approche du revenu universel : un approche incitative plutôt que coercitive, et universelle plutôt que conditionnelle.
Un succès, salué dès 2005 par l’hebdomadaire libéral The Economist, dans un article judicieusement titré « Une nouvelle façon de penser de vieux problèmes » : « Le coût fiscal de la Bolsa família est relativement modeste : 0,36 % du PIB du pays, soit beaucoup moins que les programmes de Sécurité sociale. Non seulement les pauvres obtiennent de l’argent, mais ils sont incités à utiliser les services gouvernementaux. » Si la Bolsa família ne résout pas tout les problèmes (drogue, travail des enfants) et semble être moins efficace dans les villes qu’à la campagne, son effet sur les inégalités est réel.
Réduction des inégalités
Malgré des versements assez faibles par famille – environ 22 reais (12 dollars) par mois et par enfant, avec un paiement maximum de 200 dollars –, ce revenu a permis à une grande partie des familles brésiliennes les plus pauvres de sortir de la misère. « Le nombre de Brésiliens ayant un revenu inférieur 800 reais par mois (440 dollars) a chuté de plus de 8 % chaque année depuis 2003. L’indice de Gini, une mesure de l’inégalité des revenus, a chuté de 58 à 54, en grande partie grâce à cette mesure », écrit The Economist. Preuve du succès, ou en tout cas de l’engouement de l’opinion brésilienne pour cette mesure, la bourse famille a sans cesse été étendue à de nouveaux ménages depuis son lancement.
On pourrait penser que ce genre de programmes ne peuvent être destinés qu’à des pays en développement, que les problématiques et dynamiques sociales ne sont pas les mêmes dans les pays riches. Des expériences de ce type ont aussi été menées au Canada et aux États-Unis. Elles tendent à montrer que les effets de telles mesures sont également bénéfiques dans des sociétés plus développées.
Le revenu garanti favorise-t-il l’assistanat ?
Dans les années 1960-1970, sous l’impulsion du Président Lyndon Johnson, qui déclare la « guerre contre la pauvreté », un « impôt négatif » est expérimenté aux États-Unis. Il s’agit d’un modèle fiscal intégrant un dispositif de redistribution des richesses. Concrètement, chaque ménage a droit à un revenu garanti. Si ses ressources sont inférieures à un certain seuil, il ne paiera pas d’impôt et percevra pleinement l’allocation. Plus le revenu global du ménage augmente, plus il rembourse le crédit d’impôt jusqu’à atteindre une imposition nette de 0% ou à payer normalement des impôts si ses revenus sont importants.
Les quatre expériences américaines furent menées dans différents milieux (urbains ou agricoles), auprès de différentes populations (couples, familles afro-américaines, familles monoparentales) ainsi qu’avec plusieurs degrés de progressivité fiscale. L’objectif principal était alors de tester le comportement des travailleurs.Ces expérimentations ont permis d’observer une diminution du temps de travail de 1 à 8 % chez les hommes mariés, contre 15 à 20 % chez les femmes mariés, tandis que l’effet le plus fort fut constaté chez les mères isolées, chez qui la baisse varie entre 15 et 27 %. Selon Lionel-Henri Groulx, dans Revenu minimum garanti, l’un des ouvrages les plus complets sur le sujet, l’impôt négatif n’a donc pas un effet déterminant sur « l’éthique du travail » pour l’ensemble de la population masculine à faible revenu – les bénéficiaires n’ont pas quitté leur boulot en masse –, mais seulement sur une population restreinte. Il ajoute aussi que cela est lié aux difficultés pour un employé de modifier ses heures de travail vis-à-vis de son entreprise.
L’analyse de ces résultats est loin de faire le consensus chez les chercheurs. Pour certains, l’effet désincitatif (quitter son travail) reste trop élevé, tandis que pour d’autres, il demeure relativement plus faible qu’attendu, et ne concerne qu’une population très spécifique, les femmes et les mères isolées. Pour l’économiste Baptiste Mylondo, qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années, ces expériences sont « une bonne nouvelle, mais cela n’a pas été interprété comme tel à l’époque ».
Car d’autres effets non anticipés ont quelque peu brouillé le débat. L’augmentation des divorces constatée durant certaines de ces expériences fut interprétée comme une menace pour l’« intégrité familiale », et a ainsi fait dériver le débat. Pourtant, ces résultats ont été contestés par l’expérimentation à Seattle et à Denver, qui, sur une plus longue durée (dix ans), a finalement montré une tendance à la réconciliation des couples, ce qui invaliderait cette objection.
Des Canadiens en meilleure santé et mieux éduqués
Au Canada, une autre expérience fut également menée entre 1975 et 1979, dans la petite ville de Dauphin dans le Manitoba. Contrairement aux expériences américaines, la particularité du programme canadien Mincome a été d’inclure l’ensemble des 10 000 habitants de Dauphin, en plus de quelques autres zones alentour dites « de contrôle », pour pouvoir comparer les résultats.
Outre que cette expérience a permis d’observer un effet très modéré sur la baisse du temps de travail (de 1 à 9 % maximum selon le type de personne), elle est aussi une expérience propice aux analyses sociologiques, comme l’explique la chercheuse canadienne Evelyn Forget dans un rapport intitulé A town without poverty ? (pdf). En analysant les archives des hôpitaux locaux, Evelyn Forget a constaté une baisse des hospitalisations, notamment en raison d’une réduction des cas de maladies psychologiques, ainsi que des accidents et des blessures. De même, en épluchant les archives des écoles, la sociologue s’est rendue compte que les enfants des familles de Dauphin étaient plus enclins à poursuivre leurs études au delà du 10e degré (lycée). Cette expérience a ainsi mis en lumière des effets non anticipés que nulle autre expérience n’avait pu jusque-là révéler. On ne peut ignorer que le coût d’une telle mesure serait également de nature à diminuer d’autres dépenses publiques.
Des expériences pertinentes en France ?
À de nombreux égards, les expériences namibiennes, américaines, canadiennes et brésiliennes sont intéressantes. Mais quand il s’agit d’en tirer des conclusions, les biais méthodologiques demeurent un obstacle. Même les personnes convaincues par la pertinence du revenu de base se veulent prudentes : « Il serait hasardeux de les transposer directement dans le contexte français », indique l’économiste Marc de Basquiat, chercheur de longue date sur l’allocation universelle.
« Tant que ces expérimentations ne sont pas faites sur le territoire dans lequel on envisage une mise en œuvre, elles sont moyennement pertinentes car le contexte culturel et historique est très différent », prévient Baptiste Mylondo, auteur de Ne pas perdre sa vie à la gagner. C’est pourquoi, avec le collectif Pour un revenu social (PouRS), il tente de convaincre des collectivités locales de travailler avec des chercheurs pour réaliser des expérimentations similaires afin d’observer ce qu’il se passerait en France.
Quid du financement ?
De plus, la grande inconnue du revenu de base reste l’épineuse question du financement. Non pas qu’il soit impossible (aucun économiste n’ayant réussi à le prouver), mais tant les possibilités sont vastes. Dans le cas français, les travaux de Marc de Basquiat sont certainement les plus aboutis. Au terme de six ans de recherche, l’économiste vient de publier une thèse modélisant le financement d’une allocation universelle en France. Selon ses travaux disponibles sur le site allocationuniverselle.com, et qui se basent également sur ceux de Picketty, Saez et Landais, il est possible de financer un revenu de base de 398 euros par adulte et 192 euros par enfant, simplement en transférant les budgets actuels (allocations familiales...), ainsi qu’en unifiant certains prélèvements obligatoires et en instaurant une taxe uniforme des patrimoines de 1 %.
« Mon approche a été de regarder ce qui existe, et de regarder jusqu’où on peut aller sans faire table rase du modèle actuel. Or, en moyenne, chaque enfant reçoit déjà 192 euros par mois et chaque adulte 305 euros », précise le chercheur. « L’essentiel, c’est de faire germer », espère Yoland Bresson, auteur de Le Revenu d’existence ou la métamorphose de l’être social. Comme quoi, derrière le complexe système de protection social français, l’utopique revenu de base existe déjà !
Stanislas Jourdan
la création est une symphonie dont nous sommes les musiciens , mais que signifie-t-elle sans son compositeur source de toute Vie ?
Re: ALLIANCE GALACTIQUE
Bonjour tous les mondes
Bonjour toutes et tous
-------------------------
Diffusions tv
Ovnis, extraterrestres : révélations sur des phénomènes inexpliqués
Programme Direct 8 Mer 29 à 20h40 sur Direct 8
Programme Direct 8 Sam 03 à 22h35 sur Direct 8
Genre : Documentaire - Culture Infos
Date de sortie : 2012 | Durée : 1h55
- Interdit aux moins de 10 ans
Synopsis : Témoignages, photographies, films : les preuves sur l'existence des ovnis sont-elles fiables ? De très sérieux services du ministère de la Défense française et de l'US Army mènent l'enquête depuis des dizaines d'années, et ont accepté d'ouvrir certains de leurs dossiers. Comment expliquer le fameux mystère de Roswell aux Etats-Unis ? Quelle crédibilité accorder aux témoignages surprenants de nombreux pilotes français de l'armée de l'air ?
http://www.programme-tv.net/programme/c ... expliques/

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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
par l'énergie universelle ,j'appose ma main de façon virtuelle, sur l'honorable poitrine des dignes représentants de l'alliance '(*_*)' main droite sur le cœur
bonjour toutes et tous , ma main sur vos humbles poitrines sœurs et frères en l'esprit '(*_*)' main droite sur le cœur
que la paix en l'énergie nous conduisent a l'harmonie
bonjour noble frère aimé ÉPYR
_________________________________________________________________________________________
Économie Hier à 15h31
«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»
L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.
Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?
Au plan économique, tout est semblable. L'Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l'euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d'autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu'engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l'Argentine l'était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l'endettement, l'explosion du chômage... toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l'Argentine à l'époque. Au plan institutionnel, l'Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l'ensemble économique le plus puissant du monde.
Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ?
Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j'ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise.. Le mois suivant, j'étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s'en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d'euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s'élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.
Je n'ai pas voulu suivre cette voie et j'ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j'ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J'ai du leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu'ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l'imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n'avait plus de moyen de pression sur l'Argentine!
Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?
Le sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d'ajustement fiscal qui consiste à diminuer l'argent qu'on donne aux gens - les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l'emploi - pour consacrer l'argent économisé à payer les créanciers. C'est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l'argent aux mêmes. Or c'est exactement ce qu'on veut imposer à la Grèce! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s'est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l'était l'Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.
Selon vous les plans d'austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c'est pourtant ce qu'on impose à la Grèce...
A tort car l'argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd'hui qu'avant la première injection d'argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C'est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu'on a faite nous, c'est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.
Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l'éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.
Vous devez avoir beaucoup d'ennemis chez les banquiers...
Ils me détestent! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l'argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005! Or j'ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n'en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu'a cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht! Je pense qu'un pays comme l'Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C'est un risque beaucoup trop grand d'augmenter à nouveau la dette. Le problème c'est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu'il est positif pour l'image d'un pays d'emprunter à l'international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu'on en mange! Eux ils vendent de l'argent.
http://www.liberation.fr/economie/01012 ... es-banques
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Économie Hier à 15h31
«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»
L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.
Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?
Au plan économique, tout est semblable. L'Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l'euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d'autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu'engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l'Argentine l'était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l'endettement, l'explosion du chômage... toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l'Argentine à l'époque. Au plan institutionnel, l'Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l'ensemble économique le plus puissant du monde.
Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ?
Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j'ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise.. Le mois suivant, j'étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s'en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d'euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s'élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.
Je n'ai pas voulu suivre cette voie et j'ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j'ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J'ai du leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu'ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l'imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n'avait plus de moyen de pression sur l'Argentine!
Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?
Le sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d'ajustement fiscal qui consiste à diminuer l'argent qu'on donne aux gens - les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l'emploi - pour consacrer l'argent économisé à payer les créanciers. C'est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l'argent aux mêmes. Or c'est exactement ce qu'on veut imposer à la Grèce! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s'est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l'était l'Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.
Selon vous les plans d'austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c'est pourtant ce qu'on impose à la Grèce...
A tort car l'argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd'hui qu'avant la première injection d'argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C'est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu'on a faite nous, c'est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.
Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l'éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.
Vous devez avoir beaucoup d'ennemis chez les banquiers...
Ils me détestent! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l'argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005! Or j'ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n'en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu'a cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht! Je pense qu'un pays comme l'Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C'est un risque beaucoup trop grand d'augmenter à nouveau la dette. Le problème c'est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu'il est positif pour l'image d'un pays d'emprunter à l'international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu'on en mange! Eux ils vendent de l'argent.
http://www.liberation.fr/economie/01012 ... es-banques
la création est une symphonie dont nous sommes les musiciens , mais que signifie-t-elle sans son compositeur source de toute Vie ?
Re: ALLIANCE GALACTIQUE
Bonsoir noble frère AJA, l'exemple Islandais démontre aussi que la crise financière est celle d'un système corrompu et obsolète. Espérons que nos frères Espagnols, et d'autres, y trouveront inspiration.
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16 janvier 2012,
L'Islande fera le triple de la croissance de l’UE en 2012
L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise.
...
En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.
...
En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.
...
19/02/2012
Espagne : une marée humaine envahit les rues
Près d'un demi-million d'Espagnols ont manifesté dimanche pour protester contre la réforme du travail.
"Banquiers, voleurs, rendez les millions", criaient aussi les manifestants qui défilaient à Barcelone.
http://www.assemblee-constituante.fr/in ... slandaises
http://www.lepoint.fr/economie/espagne- ... 001_28.php
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16 janvier 2012,
L'Islande fera le triple de la croissance de l’UE en 2012
L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise.
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En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.
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En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.
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19/02/2012
Espagne : une marée humaine envahit les rues
Près d'un demi-million d'Espagnols ont manifesté dimanche pour protester contre la réforme du travail.
"Banquiers, voleurs, rendez les millions", criaient aussi les manifestants qui défilaient à Barcelone.
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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
Bonjour tous les mondes
Bonjour toutes et tous
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14/02/2012
ENFIN LE GENERATEUR QU'ON ATTEND DEPUIS SI LONGTEMPS ?
Un générateur qui est en numéro 1 dans le Top des technologies à énergie libre sur ce site permet d'espérer des jours meilleurs. Les premières livraisons de 200 appareils (pour l'Afrique du Sud) sont prévues pour Mars 2012.
Sterling D. Allan va prochainement en dire plus sur le générateur de Sam qu'il ramène avec lui pour le tester. Ce générateur de 5kW (faisant partie d'un lot de 7 prototypes pouvant aller jusqu'à 60 kW) est du type solid-state "sans pièces en mouvement" Il capte l'énergie dans l'environnement comme Tesla l'avait décrit et à ce qu'on en sait il se rapproche de la technologie Bedini/Bearden. Sterling D Allan dont l'activité et l'implication dans PESN (Pure Energy Systems News) n'est plus à démontrer (quel boulot il fait!) va publier des nouvelles fraîches sur son site une fois rentré d'Afrique du Sud grâce à ce générateur qui lui a même été offert.
http://quanthomme.free.fr/qhsuite/2012N ... 140212.htm

Bonjour toutes et tous

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14/02/2012
ENFIN LE GENERATEUR QU'ON ATTEND DEPUIS SI LONGTEMPS ?
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Sterling D. Allan va prochainement en dire plus sur le générateur de Sam qu'il ramène avec lui pour le tester. Ce générateur de 5kW (faisant partie d'un lot de 7 prototypes pouvant aller jusqu'à 60 kW) est du type solid-state "sans pièces en mouvement" Il capte l'énergie dans l'environnement comme Tesla l'avait décrit et à ce qu'on en sait il se rapproche de la technologie Bedini/Bearden. Sterling D Allan dont l'activité et l'implication dans PESN (Pure Energy Systems News) n'est plus à démontrer (quel boulot il fait!) va publier des nouvelles fraîches sur son site une fois rentré d'Afrique du Sud grâce à ce générateur qui lui a même été offert.
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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
Le 01 février 2012
Déchets
Quand l’économie tourne rond
L’ancienne navigatrice Ellen MacArthur a livré un plaidoyer en faveur de l’économie circulaire, le 31 janvier, à Paris. Se basant sur un rapport commandé au cabinet McKinsey par sa Fondation, elle assure que ce choix permettrait aux entreprises européennes d’économiser au moins 380 milliards de dollars (288,5 milliards d'euros) par an en matériaux.
L’économie circulaire continue de faire des émules en Europe. Derrière ce concept, se cache un nouveau système de production, qui oblige les entreprises à penser le devenir des matières premières dès la conception de leurs produits.
«L'économie circulaire est un terme générique pour une économie industrielle, qui est dans sa conception et son intention même, régénératrice et dans laquelle les flux de matière sont de deux types : les nutriments biologiques, qui doivent réintégrer la biosphère convenablement, et les nutriments techniques. Ceux-ci doivent être conçus pour être réutilisés, avec une haute qualité et sans nuire à la biosphère», rappelle Ellen MacArthur sur son site. L’économie circulaire tend vers l’utilisation des énergies renouvelables, cherche à éliminer les produits chimiques toxiques et vise un recyclage optimal du produit en fin de vie. La certification «cradle to cradle» ou «berceau au berceau» (1) tente notamment de la populariser depuis une dizaine d’années.
L’idée a désormais trouvé une porte-parole populaire, en la personne d’Ellen MacArthur, qui promeut l’écologie industrielle à travers sa Fondation, et veut mettre fin à la «consommation linéaire» qui se résume à «extraire, fabriquer et jeter».
Son rapport se focalise sur l’Europe. Question méthodologie, il s’est appuyé sur des études de cas, en analysant le succès des entreprises qui ont passé le cap. Il a ensuite retenu une douzaine de produits de consommation courante ayant un fort potentiel d’économie de matières premières, comme la nourriture, la mode, les téléphones portables, les machines à laver, ou les véhicules utilitaires légers. 50 interviews d’experts ont enfin été réalisées.
L’étude rappelle que la croissance du recours aux matières premières est en train de s’emballer. Au niveau mondial, 65 milliards de tonnes ont été injectées dans l’économie en 2010 et on devrait atteindre les 82 Mdt en 2020.
L’économie circulaire permet de réduire la pression sur les ressources tout en réduisant les coûts de production. Par exemple, «les coûts de fabrication des téléphones portables pourraient être divisés par 2 par produit si l’industrie concevait des appareils facilement démontables, améliorait la chaîne du recyclage et proposait des mesures incitatives pour leur retour», cite le rapport.
[...
http://www.journaldelenvironnement.net/ ... rond,27351
Depuis :
http://quanthomme.free.fr/qhsuite/2012N ... 140212.htm
Déchets
Quand l’économie tourne rond
L’ancienne navigatrice Ellen MacArthur a livré un plaidoyer en faveur de l’économie circulaire, le 31 janvier, à Paris. Se basant sur un rapport commandé au cabinet McKinsey par sa Fondation, elle assure que ce choix permettrait aux entreprises européennes d’économiser au moins 380 milliards de dollars (288,5 milliards d'euros) par an en matériaux.
L’économie circulaire continue de faire des émules en Europe. Derrière ce concept, se cache un nouveau système de production, qui oblige les entreprises à penser le devenir des matières premières dès la conception de leurs produits.
«L'économie circulaire est un terme générique pour une économie industrielle, qui est dans sa conception et son intention même, régénératrice et dans laquelle les flux de matière sont de deux types : les nutriments biologiques, qui doivent réintégrer la biosphère convenablement, et les nutriments techniques. Ceux-ci doivent être conçus pour être réutilisés, avec une haute qualité et sans nuire à la biosphère», rappelle Ellen MacArthur sur son site. L’économie circulaire tend vers l’utilisation des énergies renouvelables, cherche à éliminer les produits chimiques toxiques et vise un recyclage optimal du produit en fin de vie. La certification «cradle to cradle» ou «berceau au berceau» (1) tente notamment de la populariser depuis une dizaine d’années.
L’idée a désormais trouvé une porte-parole populaire, en la personne d’Ellen MacArthur, qui promeut l’écologie industrielle à travers sa Fondation, et veut mettre fin à la «consommation linéaire» qui se résume à «extraire, fabriquer et jeter».
Son rapport se focalise sur l’Europe. Question méthodologie, il s’est appuyé sur des études de cas, en analysant le succès des entreprises qui ont passé le cap. Il a ensuite retenu une douzaine de produits de consommation courante ayant un fort potentiel d’économie de matières premières, comme la nourriture, la mode, les téléphones portables, les machines à laver, ou les véhicules utilitaires légers. 50 interviews d’experts ont enfin été réalisées.
L’étude rappelle que la croissance du recours aux matières premières est en train de s’emballer. Au niveau mondial, 65 milliards de tonnes ont été injectées dans l’économie en 2010 et on devrait atteindre les 82 Mdt en 2020.
L’économie circulaire permet de réduire la pression sur les ressources tout en réduisant les coûts de production. Par exemple, «les coûts de fabrication des téléphones portables pourraient être divisés par 2 par produit si l’industrie concevait des appareils facilement démontables, améliorait la chaîne du recyclage et proposait des mesures incitatives pour leur retour», cite le rapport.
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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
vendredi 24 février 2012
USA : EFFACER UN TREMBLEMENT DE TERRE
...
On peut se demander pourquoi ils l'ont effacé. Est-ce en lien avec les attaques souterraines annoncées par Tolec et Kettler ? Kettler affirma que les ET/ED empêcheraient la cabale satanique de créer artificiellement un énorme tremblement de terre dans la région de la faille de New Madrid; est-ce le début des activités de la cabale (avec HAARP?) ou est-ce que les ET/ED ont empêché quelque chose ? Pour l'instant, on ne peut que spéculer. Quel mauvais coup la cabale prépare-t-elle ?
-------------
Sujet témoignages :
Le 07/02/2012 à 12:12 par amie
...
Nous demandons à vos décideurs et à ceux qui agissent officiellement ou en coulisses de commencer à divulguer la réalité de l'existence des civilisations stellaires, celle des contacts entre ces civilisations et l'humanité et l'existence de technologies de nature à permettre le bond en avant.
Nous sentons que l'humanité est prête à connaître la vérité.
Nos interactions avec de nombreux humains n'ont pas été fructueuses à cause d'individus égocentriques, corrompus .Il y a eu des contacts avec des prêtres, des industriels, des militaires et ces personnes coopèrent toutes ensemble pour garder les êtres humains bien intentionnés éloignés de la réalité des visites et de l'existence d'autres peuples stellaires.
http://eso-news.blogspot.com/2012/02/us ... z1nQ2gKjs1
USA : EFFACER UN TREMBLEMENT DE TERRE
...
On peut se demander pourquoi ils l'ont effacé. Est-ce en lien avec les attaques souterraines annoncées par Tolec et Kettler ? Kettler affirma que les ET/ED empêcheraient la cabale satanique de créer artificiellement un énorme tremblement de terre dans la région de la faille de New Madrid; est-ce le début des activités de la cabale (avec HAARP?) ou est-ce que les ET/ED ont empêché quelque chose ? Pour l'instant, on ne peut que spéculer. Quel mauvais coup la cabale prépare-t-elle ?
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Sujet témoignages :
Le 07/02/2012 à 12:12 par amie
...
Nous demandons à vos décideurs et à ceux qui agissent officiellement ou en coulisses de commencer à divulguer la réalité de l'existence des civilisations stellaires, celle des contacts entre ces civilisations et l'humanité et l'existence de technologies de nature à permettre le bond en avant.
Nous sentons que l'humanité est prête à connaître la vérité.
Nos interactions avec de nombreux humains n'ont pas été fructueuses à cause d'individus égocentriques, corrompus .Il y a eu des contacts avec des prêtres, des industriels, des militaires et ces personnes coopèrent toutes ensemble pour garder les êtres humains bien intentionnés éloignés de la réalité des visites et de l'existence d'autres peuples stellaires.
http://eso-news.blogspot.com/2012/02/us ... z1nQ2gKjs1
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Re: ALLIANCE GALACTIQUE
par l'énergie universelle ,j'appose ma main de façon virtuelle, sur l'honorable poitrine des dignes représentants de l'alliance '(*_*)' main droite sur le cœur
bonjour toutes et tous , ma main sur vos humbles poitrines sœurs et frères en l'esprit '(*_*)' main droite sur le cœur
que la paix en l'énergie nous conduisent a l'harmonie
bonjour noble frère aimé ÉPYR
j'ai de gros doutes sur ces postes noble frère ,mais peut être a tu un avis différent, d'une part notre honorable amie parle au singulier ""JE""alors qu'elle est sensée être la parole d'un groupe de peuples ,le ""nous """serait donc plus approprié comme dans les messages précédents .
ensuite la dualité ne me semble pas pouvoir se concevoir sans le moi ,effectivement c'est en le moi qu'elle est née et c'est en lui qu'elle me semble devoir être mise en échec ,le combat a mener ,est un combat spirituel personnel dans lequel nous devons retrouver notre état originel le véritable moi ""je suis""donc notre véritable nature d’être créateur a part entière
______________________________________________________________________________
Le 06/01/2012 à 12:10 par amie
Je suis très très optimiste. Cette prochaine année verra un éveil énorme, une croissance du pouvoir et des capacités au niveau individuel, ainsi qu’un retour à nos aptitudes naturelles.
Le 16/01/2012 à 23:35 par amie
Marc,
Je m'excuse si c'est un peu compliqué à premier abord, mais c'est une bonne piste pour appréhender cette question, et d'autres.
LE DEVELOPPEMENT DE L'EGO
par CHÖGYAM TRUNGPA
Le Maître Tibétain CHÖGYAM TRUNGPA (1940-1987) fut un des premiers représentants
de sa tradition à assimiler complètement la mentalité occidentale.
Cela lui permit de formuler l'enseignement Bouddhiste traditionnel d'une façon nouvelle
qui parle directement à un occidental.
Nous avons là une démonstration complète de la psychologie Bouddhiste fondamentale.
Une des idées essentielles du Bouddhisme est qu'il n'y a pas de Moi .
Le sentiment du Moi auquel nous nous rattachons naïvement
apparaît, lorsqu'il est examiné par l'oeil nu de la Méditation,
comme un malheureux amalgame, ténu et instable, d'éléments psychologiques
que l'on désigne traditionnellement comme les Cinq SKANDHAS ou les Cinq AGREGATS.
Ici, C. TRUNGPA les désigne comme la forme, la sensation, la perception, le concept et la conscience
Et il nous donne une explication intérieure de leur développement.
Un des points fondamentaux est la dualité qui apparaît dès le premier SKANDHA, la Forme << Dualité>>
décrit la caractéristique la plus fondamentale du monde chaotique du Moi,
la base grossière du Monde douloureux du SAMSÂRA .
C'est ainsi qu'il faut interpréter la croyance qu'existe << Quelque Chose d'autre >>
Le Sens de ce quelque chose naît à la conscience du fait de l'immédiateté de l'ici et maintenant.
On perçoit l'<< autre >> et, pris de panique, on se perçoit soi-même comme un autre,
comme quelque chose d'autre séparé du premier.
A ce point naît la situation de dualité entre le Soi et l'autre
et commence la lutte dont l'enjeu est de se rattacher à un monde étranger qui doit être appréhendé,
écarté ou ignoré. Dans ce texte, C TRUNGPA montre la relation entre ce phénomène et la naissance du temps.
CHOGYAM TRUNGPA << PRATIQUE DE LA VOIE TIBETAINE >> p.127
bonjour toutes et tous , ma main sur vos humbles poitrines sœurs et frères en l'esprit '(*_*)' main droite sur le cœur
que la paix en l'énergie nous conduisent a l'harmonie
bonjour noble frère aimé ÉPYR
j'ai de gros doutes sur ces postes noble frère ,mais peut être a tu un avis différent, d'une part notre honorable amie parle au singulier ""JE""alors qu'elle est sensée être la parole d'un groupe de peuples ,le ""nous """serait donc plus approprié comme dans les messages précédents .
ensuite la dualité ne me semble pas pouvoir se concevoir sans le moi ,effectivement c'est en le moi qu'elle est née et c'est en lui qu'elle me semble devoir être mise en échec ,le combat a mener ,est un combat spirituel personnel dans lequel nous devons retrouver notre état originel le véritable moi ""je suis""donc notre véritable nature d’être créateur a part entière
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Le 06/01/2012 à 12:10 par amie
Je suis très très optimiste. Cette prochaine année verra un éveil énorme, une croissance du pouvoir et des capacités au niveau individuel, ainsi qu’un retour à nos aptitudes naturelles.
Le 16/01/2012 à 23:35 par amie
Marc,
Je m'excuse si c'est un peu compliqué à premier abord, mais c'est une bonne piste pour appréhender cette question, et d'autres.
LE DEVELOPPEMENT DE L'EGO
par CHÖGYAM TRUNGPA
Le Maître Tibétain CHÖGYAM TRUNGPA (1940-1987) fut un des premiers représentants
de sa tradition à assimiler complètement la mentalité occidentale.
Cela lui permit de formuler l'enseignement Bouddhiste traditionnel d'une façon nouvelle
qui parle directement à un occidental.
Nous avons là une démonstration complète de la psychologie Bouddhiste fondamentale.
Une des idées essentielles du Bouddhisme est qu'il n'y a pas de Moi .
Le sentiment du Moi auquel nous nous rattachons naïvement
apparaît, lorsqu'il est examiné par l'oeil nu de la Méditation,
comme un malheureux amalgame, ténu et instable, d'éléments psychologiques
que l'on désigne traditionnellement comme les Cinq SKANDHAS ou les Cinq AGREGATS.
Ici, C. TRUNGPA les désigne comme la forme, la sensation, la perception, le concept et la conscience
Et il nous donne une explication intérieure de leur développement.
Un des points fondamentaux est la dualité qui apparaît dès le premier SKANDHA, la Forme << Dualité>>
décrit la caractéristique la plus fondamentale du monde chaotique du Moi,
la base grossière du Monde douloureux du SAMSÂRA .
C'est ainsi qu'il faut interpréter la croyance qu'existe << Quelque Chose d'autre >>
Le Sens de ce quelque chose naît à la conscience du fait de l'immédiateté de l'ici et maintenant.
On perçoit l'<< autre >> et, pris de panique, on se perçoit soi-même comme un autre,
comme quelque chose d'autre séparé du premier.
A ce point naît la situation de dualité entre le Soi et l'autre
et commence la lutte dont l'enjeu est de se rattacher à un monde étranger qui doit être appréhendé,
écarté ou ignoré. Dans ce texte, C TRUNGPA montre la relation entre ce phénomène et la naissance du temps.
CHOGYAM TRUNGPA << PRATIQUE DE LA VOIE TIBETAINE >> p.127
la création est une symphonie dont nous sommes les musiciens , mais que signifie-t-elle sans son compositeur source de toute Vie ?